Lot 3 - Equipement culturel – Pôle Audiovisuel NumériqueLot 3 - Equipement culturel – Pôle Audiovisuel Numérique

Lot 3 - Equipement culturel - Pôle Audiovisuel Numérique


Programmation : 1000m²  environ
Architecte : ARTEO Architectures
Maître d’ouvrage : Ville de Gentilly / CAVB
Aménageur : SemPariSeine

Les anciens Bains Douches seront réhabilités en équipement culturel sur le thème de l’ « image en mouvement et du son » avec un rayonnement à l’échelle intercommunale. Il s’agira d’un lieu dédié à l’éducation à l’image, le but étant d’inventer un lieu qui donne la possibilité d’apprendre à lire des images audiovisuelles et à en créer et ce par la formation, la production, la création et la diffusion.

Cet équipement deviendra un lieu où toutes les générations se croiseront, un lieu convivial où les créateurs, les jeunes, l’ensemble de la population viendront échanger.

Vitrine audiovisuelle du sud parisien et de la communauté d’agglomération du Val de Bièvre, ce lieu doit permettre à des créateurs professionnels en résidence de rencontrer les pratiques amateurs ; il a pour ambition de réunir un lieu de création contemporaine exigeant et un lieu de lien social accessible à tous. Il rapprochera la création de la diffusion et œuvrera pour que les créateurs aient les moyens et la possibilité d’être en prise directe avec les ressources du Val de Bièvre.

La Ville de Gentilly associée à la Communauté d’Agglomération du Val de Bièvre procède actuellement à l’établissement des études de faisabilité et de programmation menées par l’agence d’ingénierie culturelle ABCD.

Pour en savoir plus sur Le Lavoir, cliquez sur ce lien.


 

Un peu d’histoire…

La rue Victor Marquigny a été tracée vers 1820 dans l’ancien domaine de la Tour Carrée, sur le tracé d’une allée du parc, propriété au XIVe siècle de la famille de Beauvais. Le 11 décembre 1835, le conseil municipal vote l’acquisition d’une partie de la propriété : l’ancien château des Beauvais devient école et mairie en attendant la construction de nouveaux bâtiments.

En 1836, la voie traversant l’ancien parc jusqu’au chemin de Montrouge est nommée rue du Parc. Plus tard, l’agrandissement du cimetière entraînera l’ouverture d’une deuxième entrée dans son axe, au niveau de la rue de la Glacière (Albert-Guilpin).

En 1922, afin de construire un établissement de lavoir-bains douches, la ville décide d’acquérir un immeuble au numéro 10 de la rue du Parc. Celui-ci occupe un terrain de 1242 m² vendu par mademoiselle Prugnaud (50 francs le mètre carré).

Les plans et le suivi du chantier sont confiés à Jules Bafoil, président fondateur de l’œuvre française d’hygiène.

L’établissement municipal propose un lavoir de 32 places, 17 cabines de douches, et 4 cabines avec baignoires.
La structure sera réalisée en ciment armé, ce qui à l’époque était une technique révolutionnaire. En 1923, sa maquette sera exposée à Strasbourg pour l’“Exposition nationale d’hygiène”.

La construction s’achèvera en 1925. Depuis plus de 30 ans, le lavoir-bains douches est désaffecté.

La rue du Parc est devenue rue Victor Marquigny. Elle est réduite à quelques numéros suite à la construction du boulevard périphérique qui l’a amputée des deux tiers de sa longueur.

 
 

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Agenda du projet


Début janvier 2012 à 2017
Toutes les étapes du chantier
 

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Côté rue Marquigny et rue de la Poste